Présentation de l'Elastocoin
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1 octobre 2017

Présentation de l’Elastocoin

Une jeune entreprise liégeoise se lance dans un marché original : des produits pour caler ou protéger les pièces lors de transports. L’Elastocoin, dernier modèle créé, vise quant à lui à protéger tous les types de coins…

Une jeune entreprise liégeoise se lance dans un marché original : des produits pour caler ou protéger les pièces lors de transports. L’Elastocoin, dernier modèle créé, vise quant à lui à protéger tous les types de coins…

Des créateurs de protections pour le transport ou la manutention d’objets, ça ne court pas les rues. À Liège, une société vient d’être créée et se spécialise dans la conception et la fabrication de ces précieux outils. Le marché, paraît-il, est loin d’être saturé et la demande est importante dans ce secteur original, d’autant plus que le nombre de types et de tailles de ces produits est infini. «Et puis lorsque vous avez besoin de protéger un objet, c’est toujours la pièce de la bonne dimension qui vous manque…»

Catherine Jamart et Luc Mairy, les deux initiateurs de la société Jam. Art, ont ainsi mis au point une panoplie de cornières, objets de calage et autres protection en carton, en caoutchouc, en mousse ou avec d’autres matériaux. «L’un de nos objectifs vise à fabriquer des produits aussi verts que possible, avec un maximum de matériaux réutilisés et biodégradables», expliquent-ils.

 

Leur dernière trouvaille : l’Elastocoin

Leur dernière invention, justement, se nomme «Elastocoin» (voir vidéo). Il s’agit d’une protection pour les coins, lors de transports de vitres, plaques et autres objets risquant d’être endommagés. Sa particularité, c’est qu’il est adaptable à une grande quantité d’objets, puisque sa taille est modifiable. Il est en même temps fabriqué avec du carton et un seul élastique, ce qui lui confère une faible empreinte écologique.

L’objet semble simple, mais ne se trouve pourtant pas encore sur le marché. «Il a été breveté, dans le but de le protéger et de le fabriquer à plus grande échelle à l’avenir», explique Luc Mairy.

«Actuellement, nous le fabriquons avec l’aide de l’entreprise de travail adapté Les Gaillettes», explique Catherine Jamart, ce qui permet de réduire les coûts, mais aussi de donner du travail à des personnes moins valides ou peu qualifiées.

À noter que la société Jam. Art se trouvera au salon « Métamorphoses », vitrine des matériaux innovants, les 30 et 31 janvier prochains à Liège.

Article sur http://www.lavenir.net/cnt/dmf20130116_00256129

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